
Les anciennes locomotives à vapeur fonctionnaient grâce à la chaleur incroyable produite dans la chaudière. Dans celle-ci on y brûlait un combustible afin de transformer en vapeur l’eau contenue dans la bouilloire. Au tout début on utilisa du bois mais son facteur thermique étant pauvre on le remplaça plus tard par du charbon de type anthracite. Ce dernier était tout indiqué pour les maisons pour l’était beaucoup moins pour les locomotives, car l’anthracite était un charbon “dur” qui prenait du temps à brûler. Quand on découvrit le charbon bitumineux on su qu’il serait beaucoup mieux pour les locomotives. Plus tard, on utilisa dans certaines locomotives une huile très épaisse: le bunker. Ayant une consistance pire que la mélasse (à titre d’exemple) on dût utiliser des jets de vapeur pour le liquéfier afin de pouvoir le faire brûler adéquatement dans la chaudière. Ce sont les Russes qui décourirent cette méthode.
Une des choses qu’il fallait surveiller de très près était la pression de la bouilloire. Ainsi, pas assez de pression faisait que la locomotive était poussive et trop de pression risquait de déclencher les soupapes de sûreté et dans le pire des scénarios, une explosion. Sur la photo du haut, on peut voir que le cadran pouvait mesurer jusqu’a 400 livres par pouce cube. Disons qu’il valait mieux éviter de pousser l’aiguille jusque là…














