Discussion récente avec un autre dessinateur où nous nous demandés réciproquement ce que nous préférions écouter quand on gribouillait. Pour lui c’était du bon vieux jazz manouche à la Django, disques qu’il possède en grande quantité m’a t-il confié. Pour ma part, il s’agit d’une liste aussi hétéroclite et étrange qu’efficace pour bien m’inspirer. Aussi, j’ai cru bon de partager avec vous mes goûts relativement discutables sur la musique qui m’accompagne lors de mes sessions de dessin.

Ce disque de James Last est l’un de mes grands favoris et je ne me lasse pas de l’écouter en boucle.

Cet autre album de James Last a été enregistré “live” et apporte une ambiance tout à fait agréable pour dessiner. Un autre favori.

C’est un disque que j’écoutais ad nauseam sur le stéréo de ma grand-mère quand elle me gardait quand j’était gamin. A son grand dam, elle qui travaillait juste en-dessous.

J’ai dégotté cet album à la couverture absolument pissante et irrésistible au marché aux puces pour $1. La pianiste Gladys Mills (oui, c’est elle sur la couverture) semble complètement loufoque sur la pochette et semblerait prête à tomber par terre d’un crise de foie d’un instant à l’autre mais elle est une musicienne très talentueuse. Gagne a être écouté une fois que l’on a arrêté de rire de la couverture.

Un incontournable celui-là; ce sont des pièces musicales du plus grand compositeur de musique de cartoons: Carl Stalling, Le disque comporte un bon nombre de morceaux ainsi que des enregistrements de répétitions où l’on entend Stalling donner des directives à l’orchestre de la Warner Bros.

Celui-ci c’est pour rigoler.
Mais bon, on peut bien se moquer des pièces musicales dont il n’y a ici qu’un échantillon (Dieu merci, me direz-vous) mais il n’en demeure pas moins que c’est avec ce genre de musique que je barbouille la grande majorité des dessins que vous voyez ici et que, comme vous pouvez le constater, c’est drôlement efficace pour créer des p’tites scènes assez amusantes comme celle juste en-dessous. En guise de trivia, toute la mini-BD de l’écureuil perdu dans le bois a été réalisé avec les deux albums de James Last en haut de l’article.




















