
Avec les averses des derniers jours je crois que même les nénuphars en ont eu assez. j’aime bien cette photo, surtout à cause du temps sombre qui a donné à l`étang cet impression d’être rempli d’encre.

Avec les averses des derniers jours je crois que même les nénuphars en ont eu assez. j’aime bien cette photo, surtout à cause du temps sombre qui a donné à l`étang cet impression d’être rempli d’encre.

La plupart des gens me connaissent de par ma passion pour la photographie. Quelques autres me connaissent aussi pour cette autre passion qu’est le dessin. Toutefois, au travers mes différents articles il se peut qu’encore d’autres en aient deviné une troisième; les trucs de mon enfance. Je tente donc ici une petite expérience avec un blogue parallèle portant sur tout un tas de choses qui ont fait le bonheur de mon enfance. Ca va des nombreuses émissions télé aux jouets en passant par la musique, les livres et plein d’autres choses. Lorsque j’ai tenté de trouver la meilleure définition de cet autre blogue, j’ai tout de suite pensé que ce serait la cour arrière de ce blogue-ci remplie de bébelles rétro-kitsch. Je vous invite donc à aller faire un tour et vous êtes invités, bien entendu, à y participer joyeusement, surtout si vous avez comme moi grandi dans les années 60 et 70.

Dans un sous-bois avec une clairière au fond. J’ai bien aimé cette scène pittoresque et je me suis bien amusé aussi à tenter de la capter adéquatement. L ‘ennui ici c’est que dans le sous-bois il faisait vachement sombre et au fond c’était tout le contraire. Je ne voulais pas perdre ni les détails du sous-bois ni noyer la clairière mais ce n’est pas l’élément qui était le plus difficile. C’était plutôt cette espèce de guèpe qui me tournait autour sans arrêt.

Il y a de celà un certain temps, alors que je me promenais en nature, je me suis dit que ce serait amusant d’essayer le bon vieux truc de la chute d’eau en exposition prolongée. Sur la photo l’eau donne l’illusion d’être en en soie. Je voulais cepandant éviter de faire trop classique alors je suis resté là pendant plusieurs minutes à essayer différents trucs afin d’avoir un résultat original. Je ne sais pas si j’ai réussi mais je l’aime bien ce résultat.

Ces deux canetons pataugaient dans la mare avec leur mère depuis un petit bout de temps. Probablement pour se dégourdir les pattes ils ont décidé de sortir un peu. Chemin faisant sur la berge ils ont vu quelque chose de long étendu par terre et parfaitement immobile. Comme ça semblait être là depuis un bon bout de temps ils ne s’en sont pas inquiété outre mesure. Maman canard par contre ne voyait pas les choses du même oeil et s’est mise à leur lançer quelques “coin-coin” qui semblaient vouloir dire de faire attention. Vous savez comment sont les jeunes et ceux-ci ont préféré faire la sourde oreille en passant près du truc allongé qui avait un gros oeil qui les suivait lentement.

Il n’est pas exactement rare d’entendre des commentaires négatifs ou peu reluisants concernant les tours d’habitation. Pour certains, il ne s’agit que d’horribles blocs de béton ou les locataires dans un environnement fade, ou à la limite, déprimant. Si celà est vrai pour certaines qui ont été maladroitement conçues, force est d’admettre que ce n’est pas le cas pour toutes. Il y a de ces tours qui ont été dessinées avec une certaine élégance en évitant un minimalisme peu invitant et en intégrant un ensemble de formes élégantes, allant jusqu’a mêler différents types de matériaux; acier inoxydable, brique, pierre… On en trouve même avec stationnements intérieurs et petits centre commerciaux intégrés souvent au rez-de-chaussé, évitant aux locataires de mettre le nez dehors pour certains achats ou services comme un salon de coiffure, une clinique médicale ou un restaurant.

Située sur le flanc nord du Mont-Royal, l’Oratoire St-Joseph est devenu au fil des ans un des plus importants symboles architecturaux et l’un des endroits les plus visités à Montréal. Ce qui est intéressant dans cet ensemble c’est la grande variété architecturale que l’on y retrouve. La première partie située en bas, la Crypte-Église fut conçue selon les plans de Dalbé Viau et Alphonse Venne. Elle fut achevée en 1917. La partie supérieure par contre est l’oeuvre du moine Dom Paul Bellot et les travaux débutèrent en 1924, ce qui explique la continuité avec la partie 1917. Les travaux de la basilique ne sont toutefois complètés qu’en 1937, année de la mort du Frère André. Les travaux de finition intérieure, que l’on doit à l’architecte Gérard Notebaert, ne seront complètés qu’en 1966 et les travaux de finition un an plus tard. La particularité visuelle de cette photo vient du fait qu’elle a d’abord été prise en HDR puis reconvertie en noir et blanc. Ce procédé photographique, jummelé aux nombreux nuages gris et noirs (particulièrement menaçants cette journée-là) ont contribué à produire cet effet assez intéressant.

La plupart des gens détestent la pluie et ça m’amuse toujours un brin de les voir pester. Et pourtant j’ai toujours cette impression que tout autour de nous prend une dimension plus vivante lorsque tout est gorgé d’eau. C’est d’autant plus plaisant de faire une ballade nature lorsqu’il vient de tomber une bonne averse. Les arbres, les feuilles et le sol affichent de riches contrastes et il y a cette odeur si agréable et si particulière. Bon, et puis la pluie a cette merveilleuse capacité de coller au sol les vilains pollens, ha ha!

Allez, avouez-le: nous vivons dans un monde où tout bouge à Grande Vitesse. Où presque tout fait monter d’un cran notre niveau de stress. Observez autour de vous; les gens qui se pressent sur les trottoirs, cellulaires vissés à l’oreille, le visage crispé par une conversation on ne pourrait plus sérieuse. Crissements de pneus. Coups de klaxons. Engueulades entre autos, cyclistes et piétons. Sirène d’une voiture de police, d’ambulance ou encore de pompiers. Equipements de construction qui produisent une cacophonie assourdissante.
Je suis debout, accoudé à un petit pont. A gauche et à droite ne se trouvent que des arbres. Beaucoup d’arbres. En-dessous se trouve un cours d’eau dont la peau est presque lisse comme un miroir. Un petit vent fait bruisser les feuilles des arbres. Autrement, aucune son. Deux canards passent sous moi, lentement. Ils vont, comme ça. Se laissent porter, probablement sans but précis. J’aime bien les canards. Ils ont toujours l’air zen. Plus loin un poisson a fait surface puis a replongé. Je ne sais pas combien de temps je suis resté sur le petit pont avec le vent, la forêt, l’eau et les canards. Parce quand je suis là, le temps ne signifie plus rien. Et ça fait du bien.

Un jour il y a un ami qui m’a fait remarquer qu’il n’y avait pratiquement jamais de gens dans mes photos. Il a même rajouté qu’il en était de même pour mes photos de nus; on y voit des corps, des formes et des ombres mais pas de personnes proprement dit. Pas que mes photos soient déshumanisées mais elles semblent démontrer que je préfère l’absence humaine plutôt que sa présence. Je dois avouer qu’il n’avait pas tout à fait tort et qu’il a marqué un bon point. Je suis mal à l’aise avec le genre humain et pourtant celui-ci me fascine et me passionne. Curieuse dychotomie pas vrai?