Pluche

31 janvier 2009

Nu – 19

Classé dans : Nus — Pluche @ 04:48

(Marie au studio)

” Femme nue, femme noire… Vêtue de ta couleur qui est vie, et de ta forme qui est beauté…. “
Leopold Sedar Senghor – poête Sénégalais né en 1906

30 janvier 2009

Le matou

Classé dans : Animaux, Urbain — Pluche @ 01:36
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Matou fier et indépendant mais pas farouche pour cinq sous qui a bien voulu poser pour moi. C’était un soir d’été, en 2003, je revenais du boulot et ce chat était en train d’étrenner la rue nouvellement pavée. Il y avait dans l’air cette odeur de bitume fraîchement tartiné, celle du BBQ d’un voisin quelquonque et de ce petit air chaud de juin. Ca nous fait oublier un peu ce janvier et peut-être un peu de ce février qui s’en vient.

29 janvier 2009

Allée de cimetière

Classé dans : Cimetières — Pluche @ 01:11
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J’avais initialement publié cette image au tout début de ce blogue, en Avril je crois,et malheureusement (sûrement par inadvertance) j’ai effacé l’article en question. Revoici donc cette photo prise lors d’un petit périple au Cimetière Notre-Dame-des-Neiges. Fait amusant, j’ai pris cette photo à partir de ma voiture car il avait commencé à pleuvoir.

28 janvier 2009

Lea & Perrins

Classé dans : Histoire, Patrimoine, Publicité peintes, Urbain — Pluche @ 02:34

Il est de ces publicités murales qui ont bien résisté au temps et aux éléments parce qu’elles ont été, un jour ou l’autre, cachées par un nouvel immeuble. Ce qui devient intéressant c’est lorsque ledit immeuble est démoli et que la vieille pub réapparaît au grand jour. C’est le cas de cette grande publicité, non pas pour un commerce local, mais pour une marque en particulier; la sauce Worcestershire Lea & Perrins dont je ne suis pas arrivé à déterminer la date exacte.

L’origine de cette fameuse sauce semble remonter vers 1836 alors que deux apoticaires-chimistes, John Wheeley Lea and William Henry Perrins de Worcester en Angleterre, tentèrent de reproduire une sauce provenant des Indes. Le résultat fut si mauvais (décrit comme du feu en bouteille) qu’ils mirent les pots de sauce en quelque part et finirent par ne plus y penser. Un an et des poussières plus tard, alors qu’ils nettoyaient la cave, ils tombèrent de nouveau sur ces pots de sauce qu’ils avaient laissé là et qu’ils avaient oublié. Par curiosité ils décidèrent d’y goûter et quelle ne fut pas leur surprise de constater que la fermentation avait donné à la sauce un goût tout à fait délicieux.

La publicité murale que l’on apperçoit sur les deux photos du haut est d’une simplicité désarmante; un personnage joufflu tenant la fameuse bouteille, le nom du produit en grosses lettres et, plus bas, un slogan destiné au consommateur avisé le mettant en garde contre les imitation: “Look out for imitations!”. Et pour cause, car si la recette exacte de cette sauce est inconnue et jalousement gardée, plusieurs personnes ont tenté de la reproduire en créant toutes sortes de recettes visant à l’imiter. Toutefois, quelques ingrédients ont pu y être décelés comme de l’ail, des clous de girofle, du vinaigre, du tamarin et de la mélasse entre autres. Vous pourriez aussi vous amuser et essayer de la créer par vous même mais le plus simple, il va sans dire, est d’aller directement au marché du coin et de se procurer une bouteille de l’original.

L’emplacement de cette publicité peinte se trouvait à l’endroit indiqué en rouge sur la carte ici bas. Malheureusement, il semblerait que les travaux récents sur ce mur (qui fait partie d’un projet de reconversion industrielle en condos) ont définitivement effacé et recouvert cette peinture murale.

27 janvier 2009

Plaque de locomotive

Classé dans : Histoire, Trains — Pluche @ 02:58
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Les plaques de constructeurs sont des plaques de métal affixées par ceux-ci sur les locomotives une fois celles-ci achevées de construire. Elles sont l’équivalent pour les locomotives du certificat de naissance chez les humains. Ces plaques comportent un nombre varié d’informations qui peuvent contenir entre autres la classification, l’année de construction et, bien entendu, le nom du constructeur. Ces plaques étaient au début fabriquées en fer forgé ou en bronze, et plus tard, en aluminum. Lorsqu’une locomotive est retirée du circuit, la plaque est généralement l’un des premiers éléments à être sauvegardé et aujourd’hui il se trouve tout un marché pour ces plaques et le prix peut varier de quelques centaines à plusieurs milliers de dollars. Dans la photo ci-haut, il s’agit de la plaque d’une locomotive de type Eight-Wheeler, fabriquée par le Canadien Pacifique aux ateliers DeLorimier, près de Notre-Dame en 1886. Il s’agit de la plus ancienne locomotive canadienne en existance au pays. Quant aux ateliers DeLorimier, la demande sans cesse grandissante de matériel roulant fit que les installations devinrent rapidement inadéquates et c’est alors que l’on construisit en 1902 les fameuses usines Angus sur Rachel pour les inaugurer en 1904.

24 janvier 2009

Auto-portrait

Classé dans : Divers — Pluche @ 02:36
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Avant un session photo dans mon studio je procède toujours à quelques tests d’éclairage, histoire de voir au préalable quels sont les meilleurs ajustements. Cet auto-portrait date de quelques années, dans le temps où je ne possèdais pas encore ma Canon Rebel XT et ont été réalisés avec ma petite Powershot @ 2 mégapixels. Histoire de rendre ces tests un peu plus amusants, je me suis arrangé pour avoir l’air d’un ouvrier d’usine des années 20~30. De tout le lot de photos prises cette journée-là, celle-ci est loin celle que je préfères.

23 janvier 2009

Bannières

Classé dans : Illustrations — Pluche @ 02:45
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La première version de mon blogue me permettait d’insérer dans le haut une image personalisée. Cette fonction n’a rien de spécial et pratiquement tous les modèles de blogues (à quelques exceptions près) incluent cette option. Je me suis alors amusé à concocter différentes versions différentes mais qui comportaient toujours une caricature de moi arborant toujours la même expression blafarde (à l’exception de la première où l’expression de crainte se veut un clin d’oeil aux “chandails rouges” de la série Star Trek et qui crevaient toujours cinq minutes après leur apparition). J’avais prévu ensuite changer d’image toutes les semaines. Comme le format actuel n’est pas compatible avec ces images  j’ai donc pensé vous les présenter ici. De touts les concepts, seulement sept ont été complètés, les autres, qui incluaient un astronaute, un homme des cavernes, un scaphandrier et un pilote de course sont demeurés sous forme d’esquisses.

22 janvier 2009

Nu – 18

Classé dans : Nus — Pluche @ 02:29
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(Marie au studio)

Le corps de la femme sait rêver. En quoi nous, hommes, sommes inférieurs.
Jacques de Bourbon Busset
Extrait de Les Choses simples

21 janvier 2009

Biff

Classé dans : Animaux, Illustrations — Pluche @ 03:01
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J’ai barbouillé cette petite planche il y a quelques années de celà. Il m’avait pris l’envie de dessiner un gros chat de ruelle mais habillé d’un chandail de laine mal tricoté, d’un chapeau-melon mal foutu accompagné du proverbial cigare, que j’imaginais alors être de l’herbe à chat roulée. Ce qui est marrant avec ce genre d’exercice est toute la panoplie d’expressions que l’on peut donner. Sans savoir pourquoi, je lui avais donné le nom de Biff. C’est du crayon 2B sur un papier bien ordinaire.

20 janvier 2009

Chez le forgeron

Classé dans : Histoire, Patrimoine, Urbain — Pluche @ 02:47
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Saviez-vous que les chevaux ont été utilisés comme moyen de traction à Montréal jusque dans les années 40? A cette époque, quelques compagnies se fiaient encore à ce noble animal afin d’effectuer les livraisons chez leurs clients. Bien évidemment, l’arrivée en force du camionnage aura tôt fait de reléguer les chevaux à des rôles plus touristiques, rôles qu’ils assument encore aujourd’hui dans le Vieux-Montréal. Mais au moment ou il était encore largement utilisé on voyait ici et là des “shops” de forgerons où l’on devait aller régulièrement avec son cheval afin de le ferrer (l’équivalent moderne de la permutation des pneus). Il existe encore un de ces endroits à Montréal quoique l’on ne ferre plus rien depuis bien longtemps. Ce forgeron, un certain Wilfrid Cadieux avait pignon sur rue dans le Griffintown et son nom est encore visible, peinturé sur la devanture. L’été il n’est pas rare d’y appercevoir des curieux qui regardent à l’intérieur de la boutique abandonnée toute la machinerie encore sur place. A l’arrière, on peut y voir les grandes portes de bois, qui étaient à l’époque sûrement grandes ouvertes durant la belle saison afin de laisser entrer les propriétaires et leurs “véhicules”.

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